Diplomatie climatique : l’Afrique doit passer de la vulnérabilité à la puissance économique

Par Carlos Lopes La diplomatie climatique est entrée dans une nouvelle ère. Pendant près de trois décennies, l’architecture de la coopération internationale sur le climat reposait sur une conviction relativement simple : l’accumulation des preuves scientifiques finirait par produire un consensus politique de plus en plus solide. De Rio à l’Accord de Paris, l’idée dominante était que des engagements négociés, des objectifs d’émissions plus ambitieux et une solidarité financière croissante permettraient progressivement d’aligner les intérêts nationaux sur l’impératif collectif de limitation du réchauffement climatique. Lire la suite»
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