Le sentiment anti-Maroc, carburant de la campagne présidentielle d’Abdelmadjid Tebboune en Algérie

Jeune Afrique· 13/09/2026 01:01

Entre les accusations de déstabilisation, le soutien aux indépendantistes sahraouis et les théories du complot qui imputent à Rabat les incendies de 2021 en Kabylie, le président algérien, candidat à sa propre succession, n’a pas manqué une occasion d’incriminer le Maroc durant sa campagne électorale. Un argumentaire également utilisé par ses deux adversaires, Youssef Aouchiche et Abdelaali Hassani Cherif.

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