Niger : dans la tête d’Abdourahamane Tiani, président retranché

Après la mutinerie du 29 août, le chef de la junte semble plus isolé que jamais. Il se méfie de son armée, et ne fait plus confiance qu’à sa Garde présidentielle, à une poignée d’officiers encore fidèles et à ses alliés russes et algériens.
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