Au Ghana, le retour au calme à Bawku signe-t-il vraiment le recul de la violence jihadiste venue du Burkina Faso ?

Bawku connaît un calme inédit : plus de 130 jours sans violence, dans une ville meurtrie par des décennies de conflits ethniques. Médiation, pression sécuritaire et lassitude des communautés expliquent ce fragile répit. Analyse.
Mots-clés de l'article
À lire aussi