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Empêché de rentrer en Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo prend acte de la décision, l'opposition s'en réjouit

Après que les militaires au pouvoir ont estimé, jeudi 1er octobre, que les « conditions de sécurité » n'étaient « pas réunies » pour son retour au pays, l'ex chef de l'État, qui a présenté sa candidature à la présidentielle prévue le 6 décembre, a aussi lancé un appel au calme à ses sympathisants. Si, de leur côté, ses opposants ne cachent pas leur satisfaction, cette décision ouvre une période d’incertitude et de possible recomposition politique en Guinée-Bissau.
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