Mali : pour Assimi Goïta, le difficile pari de la reconquête

Six mois après avoir perdu Kidal, l’armée malienne et ses alliés russes ont repris cette ville, aussi stratégique que symbolique, à l’alliance des jihadistes et des indépendantistes. Mais, pour le président de la transition, le plus dur reste à faire : sécuriser le Nord et contenir la menace persistante du Jnim sur le reste du pays.
Mots-clés de l'article
À lire aussi