Les « traîtres », la France, l’AES et la Cedeao… Au Burkina Faso, Ibrahim Traoré fixe sa ligne

Quatre ans après le coup d’État qui l’a porté au pouvoir, le chef de la junte burkinabè assume sa rupture avec Paris et refuse tout retour au modèle démocratique « occidental ». Sur l’AES, en revanche, il admet que les résultats restent en deçà des ambitions affichées.
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