Les « traîtres », la France, l’AES et la Cedeao… Au Burkina Faso, Ibrahim Traoré fixe sa ligne

Jeune Afrique· 28/09/2026 18:12

Quatre ans après le coup d’État qui l’a porté au pouvoir, le chef de la junte burkinabè assume sa rupture avec Paris et refuse tout retour au modèle démocratique « occidental ». Sur l’AES, en revanche, il admet que les résultats restent en deçà des ambitions affichées.

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